Un billet qui enrichit...
Chers amis, je tombe, un peu tard, sur un excellent interview témoignage d'un grand vigneron bourguignon, Charles Rousseau, sur le site de l'ami François Mauss. C'est la Saint-Vincent, pas de plus belle date pour un tel papier...
Pour une fois, je vais faire court : cette entretien-vérité m'a beaucoup appris, beaucoup touché aussi.
Je ne suis pas un grand passionné de Bourgogne, même si j'essaie avec beaucoup de patience et de persévérance d'y comprendre quelque chose, et, à travers ce texte, j'ai trouvé des pistes de réponse et beaucoup de sujets de réflexion. C'est ICI. Merci François et vive le WWW.
3 commentaires
pas encore acheté la RVF????
Hervé, merci de signaler cet entretien remarquable. Avec l'âge les certitudes se font jour, deviennent plus acérées : j'ai un peu d'avance sur toi en terme d'années et je peux te dire que la passion de la Bourgogne viendra !
Oui, merci Hervé. Parce qu'il y des histoires qui éclairent le présent. Comment ne pas penser, en lisant ce récit de l'indépendance prise par les vignerons sur les négociants dans la Bourgogne des années 30, à la bagarre qui oppose aujourd'hui les indépendants à certains circuits commerciaux. A l'époque, raconte le patriarche des Rousseau, "le vin était vendu en vrac, le courtier venait au domaine prendre des échantillons et le négociant faisait son marché". Aujourd'hui le courtier ne vient plus au domaine... Mais la pression, le filtre, sont-il moins fort ? C'est un beau débat. Auquel je m'attèle à mon tour. Merci de m'avoir mis sur la piste de cette "pépite".
Laurent.