Un petit cadeau du monde moderne, un clin d'œil du passé, un moment pour méditer la phrase de Nietzsche que je fais mienne ce soir :
« Je compte la gaieté au nombre des preuves de ma sagesse ».
La gaieté ne se médite pas. Elle n’est pas un concept et encore moi l’apanage d’une quelconque sagesse. La gaieté est là, elle se vit, elle rayonne. Elle ne se réfléchit pas. La gaieté est en nous et s’exprime autant que notre environnement le lui permet. Elle vit ou meurt en chacun au grés des chagrins personnels et des lourdeurs d’une société que Nietzsche a par ailleurs fort bien analysée.
Fernandel est incontestablement l’incarnation de cette gaieté absolue. Merci pour cela…
2 commentaires
Merci !
La gaieté ne se médite pas. Elle n’est pas un concept et encore moi l’apanage d’une quelconque sagesse. La gaieté est là, elle se vit, elle rayonne. Elle ne se réfléchit pas. La gaieté est en nous et s’exprime autant que notre environnement le lui permet. Elle vit ou meurt en chacun au grés des chagrins personnels et des lourdeurs d’une société que Nietzsche a par ailleurs fort bien analysée.
Fernandel est incontestablement l’incarnation de cette gaieté absolue. Merci pour cela…