Pourquoi Vingrau ?
Il est rare qu'un visiteur où un journaliste de passage à Vingrau ne me pose pas la question. Comment suis-je arrivé içi ? Et pourquoi içi et pas ailleurs au fait. Les terroirs, bien sûr. Les vieilles vignes, leur prix et leur disponibilité, évidemment. Mais cette magnifique photo de mon ami Christian est aussi une explication en soit bien suffisante :

P.S. : il est furieux d'avoir oublié le réglage de la balance des blancs de la photo précédente, mais moi, j'adore ces couleurs presque surréalistes...
2 commentaires
Salut,
Voilà, je reviens de Bourgogne, vendanges à POMMARD, chez des amis. Etat sanitaire très moyen avec malgré tout un satisfecit pour les bons terroirs et les vignerons soigneux...Les vignerons maudissent encore ce mois d'Août...) La Côte de BEAUNE est aussi magnifique surtout à partir des points de vue qu'offrent les meilleurs crus : les Rugiens à POMMARD, les Duresses à MONTHELIE. Avons bu une Demoiselle de PULIGNY (2004) pouvant rivaliser avec un Montrachet, un Echezeaux 2001 à oublier en maudissant ses créateurs fossoyeurs de la Bourgogne, un Volnay 1996 des Hospices de Beaune, soyeux et fin comme un Volnay. Bref, de belles dégustations et une ambiance sensationnelle.
Bonne chance à toute l'équipe du Clos des Fées pour la fin des vendanges.
Ah oui, j'oubliais, j'ai ramené 40 kg de raisin du Clos des Chênes à Volnay que je vais tenté de vinifier. Egrappage à la main, putain, c'est sucré...Ma cuve près du poele car j'habite à la montagne et si je veux que les fermentations démarrent. Il y aura ce qu'il faut de pigeage, cuvaison de 8 à 10 jours, pas de chaptalisation, très peu de soufre... je raconte la suite plus tard.
Oui c'était tout bleu comme le pays des Schtroumpfs !!!
Mais bon... Photoshop m'a un peu aidé a rattraper le coup... On est loin des couleurs naturelles, c'est sûr, mais ce petit côté artificiel rajoute encore à la magie de l'endroit.
Comment ne pas aimer un site aussi admirable ? même avec cette météo exceptionnellement capricieuse en cette saison, qui m'a quelque peu frustré dans mes fantasmes photographiques, je dois reconnaître une fois de plus qu'Hervé n'aurait pas pu faire meilleur choix pour le Clos des Fées.