Ceci explique cela...

C'est ICI. C'est au sujet de la demande incroyable sur les Bordeaux 2005. Ce n'est peut-être pas plus compliqué que cela. C'est la vie ;-))

P.S. : je ne sais pas si c'est pareil chez vous, mais je n'arrive pas à arrêter la musique ! Bon, je vais revoir mon html... Comme dit mon voisin, « vigneron, c'est pas un métier, c'est vingt métiers ! » ;-)) Euh... Ca y est , j'ait trouvé : pour arrêter, il faut clicquer sur stop...

5 commentaires

#1. Charles Traonouëz | jeudi 29 juin 2006 - 15:51

Bordeaux est vraiment l'illustration de la fracture sociale. D'un côté des vins de rêve érigés au rang de produits de luxe et de l'autre le tout venant qui devrait se négocier au alentours de 485 euros le tonneau pour le 2006 d'après les premières proposition du négoce faites à certains viticulteurs de notre appellation. D'un côté des produits de star pour milliardaires et de l'autre des vins vendus à 1 euro dans les magasin hard discount. Mais ce qui me frappe c'est moins les prix des primeurs 2005, lesquels finalement véhiculent une image qualitative de Bordeaux et rompent finalement avec la spirale dépressive dans laquelle s'enfonce les vins d'Aquitaine, que la désafection pour les petits vins de Bordeaux alors que justement la qualité d'ensemble progresse.

#2. COURREGELONGUE dominique | jeudi 29 juin 2006 - 17:46

HERVE,
nous nous sommes croisés, il y a....longtemps au sein d'une cité défunte et,déjà, les prémices de cette fracture sociale, que souligne Monsieur TRANOUEZ, étaient en place.
j'explique, dès que cela est possible et à un maximum de personnes, les vieux principes:
grand année, petit vin et grand vin, petite année (vous 'aviez écrit)
peu de vin dans un énième "millésime du siècle" (la presse en a encensé plusieurs au précédent)
ne sera réservé qu'a une élite et le principe "primeur" sera respecté car ce marché a été galvaudé au cours de ces dernières années et l'ouverture directe à toute les filières n'a fait que rajouter au désordre déja présent dans le négoce depuis le changement de génération.
Alors
oui au millésime 2005, mais bien entendu, pas chez tous
OUI au prix, car s'il y a des gens pour acheter (voir le Figaro), il serait idiot de s'en priver
NON à ce négoce qui peut brader la viticulture des Vignerons et croire qu'il pourra reéditer un exploit climatologique tous les ans
la VITICULTURE c'est le terroir, le négoce c'est le TERRAIN et ceux la n'y vont plus.
merci HERVE et JEAN LUC de me faire partager votre vie

#3. Charles Traonouëz | jeudi 29 juin 2006 - 21:55

Bordeaux est vraiment l'illustration de la fracture sociale. D'un côté des vins de rêve érigés au rang de produits de luxe et de l'autre le tout venant qui devrait se négocier au alentours de 485 euros le tonneau pour le 2006 d'après les premières proposition du négoce faites à certains viticulteurs de notre appellation. D'un côté des produits de star pour milliardaires et de l'autre des vins vendus à 1 euro dans les magasin hard discount. Mais ce qui me frappe c'est moins les prix des primeurs 2005, lesquels finalement véhiculent une image qualitative de Bordeaux et rompent finalement avec la spirale dépressive dans laquelle s'enfonce les vins d'Aquitaine, que la désafection pour les petits vins de Bordeaux alors que justement la qualité d'ensemble progresse.

#4. Bertrand Le Guern | lundi 3 juillet 2006 - 09:18

"P.S. : je ne sais pas si c'est pareil chez vous, mais je n'arrive pas à arrêter la musique ! Bon, je vais revoir mon html...[/quote"

On y arrive, il faut cliquer sur l'icône pause (celle du milieu), l'icône STOP (rouge) ne marche pas.

#5. Don Chemist | lundi 3 juillet 2006 - 15:31

Si si... Sous Firefox ça marche le bouton "stop"

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