Duas et bene pendentes

Bon, c’est le week-end et donc, on se détend, on rigole, on ne se prend pas au sérieux sur ce blog. Et on poursuit le récit de notre voyage à Singapour.

En arrivant à l’hôtel, un doute me saisit : aurais-je eu, pendant le vol, trois ou quatre 100 Parker sans que j’en fusse averti ? En effet, devant l’hôtel, des motards patientent et, dans le hall, tout le staff de l’hôtel est en rang d’oignons et nous sourit. Le directeur m’accueille chaleureusement et me serre la main… Ca y est, je suis une star ! ;-)))

Las, dans l’ascenseur, je découvre que tout cela n’est bien sûr pas pour nous mais pour… l’Empereur du Japon, en visite officielle, et que l’on attend d’un moment à l’autre. Bon, je m’en doutais, bien sûr ;-). Mais au moins, on aura vu ce que cela faisait, l’accueil VVVIP.

En regardant Singapour du haut du quinzième étage de l’hôtel, me vient à l’esprit une vieille histoire, fort à propos.

Il y a quelques années, Stéphanie de Monaco sortait avec un poissonnier dont j’ai oublié le nom... Merci Google, c’était déjà Daniel Ducruet. Et un humoriste, dont, là, je n’ai pu retrouver le nom, avait écrit ou raconté que finalement, dans la vie, quelque soit la pesanteur des barrières sociales, souvent, on était qu’à deux ou trois poignées de main… des couilles du Pape.

En effet, expliquait-il, un matin, vous allez chercher du poisson, vous serrez la main de votre poissonnier, qui serre la main de son beau père, qui, en l’occurrence, s’appelle Rainier et qui, le soir, reçoit le Pape. Lequel pape, le matin, comme tout le monde se gratte comme tout le monde … les coucougnettes, dont on est sûr qu’elles sont « duas et bene pendentes » comme l’exige l’église. Vous ne saviez pas. Alors, il faut lire ceci.

Bon, donc, ce jour là, à Singapour, en serrant la main du directeur de l’hôtel, j’ai fait encore plus fort puisque qu’il n’y avait que deux poignées de main entre… Mais j’arrête là, vous avez compris ;-))))).

Tiens, au fait, il faudra que j'en plante, un de ces jours, des « couilles du Pape ». C'est une variété de figues, charnues, juteuses, vraiment délicieuses, fréquente en Provence où j'ai passé mon enfance.

Allez, bon week-end à tous.

2 commentaires

#1. jmp | dimanche 25 juin 2006 - 07:14

Merci Hervé pour tes billets d'humeur et surtout d'humour. J'aime moins quand tu donnes des leçons (comme hier)
seras tu à la journée du grenache à Collioure ? Enfin merci pour ton blog qui mérite globalement 95 !

#2. Carlo | mardi 27 juin 2006 - 11:06

Bien d'accord avec jmp, mais attention, hein, dans certains pays moralisateurs, raconter des grivoiseries pareilles, c'est un truc à se prendre un coup de bâton dans les roubignoles ;-))). Pour lire ce blog depuis un certain temps - et en faire une promo appliquée et désintéressée dans ma petite sphère à moi - je donne 95 et plus surtout quand on y parle de passsion, de plaisir, de produits, d'hommes et de terroirs...














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